CFO et DRH voient la loi Peeters comme un atout pour la compétitivité

Plus de flexibilité pour plus de compétitivité

Une étude menée par Robert Half en 2017* vient de montrer que 70% des CFO belges considèrent la flexibilité du marché de l’emploi comme un des principaux facteurs de croissance. Leur vision est que les entreprises seront plus compétitives si elles peuvent s’adapter aux changements, aux périodes plus chargées ou aux besoins temporaires. Cette flexibilité doit aussi bénéficier aux travailleurs qui pourront mieux organiser leur temps de travail.

En 2016, le même type d’étude avait été menée auprès de 200 DRH qui plaçaient la flexibilité au cœur de leurs priorités : la flexibilisation des semaines de travail, l’épargne de jours de repos/vacances et le télétravail.

La loi Peeters : une première réponse source de préoccupations

La nouvelle loi sur le travail maniable et faisable (entrée en vigueur en février 2017) constitue une tentative du gouvernement fédéral pour flexibiliser le marché de l’emploi. Même si elles ne font pas l’unanimité, des mesures telles que l’annualisation du temps de travail ou le compte-épargne carrière constituent une première avancée. Si elles sont controversées, c’est parce que beaucoup ne sont pas prêts au niveau infrastructure et processus. Ces préoccupations se manifestent à deux niveaux :

  • Le suivi administratif de cette flexibilisation est compliqué (contrôle du temps de travail hebdomadaire, comptabilité du temps épargné, distinction entre les heures supplémentaires « classiques » et volontaires, …).
  • Permettre aux employés de travailler depuis d’autres lieux que le bureau et à des horaires différents demande une certaine organisation : comment leur laisser de l’autonomie tout en gardant un œil sur le travail effectué et les objectifs ?

Améliorer ses processus pour faire de la flexibilité un atout

Ressources humaines et direction financière ont donc besoin d’outils efficaces leur permettant de faire de cette nouvelle flexibilité un facteur de compétitivité et non un frein pour l’entreprise.

Au-delà des dispositions légales en faveur de la flexibilité du travail, il est possible d’agir en interne pour favoriser l’adaptation au changement. Anticiper un besoin en personnel temporaire dû à un pic de production est tout à fait possible en mettant en place les bons outils. Cette possibilité de prédiction contribuera indéniablement à la compétitivité des entreprises.

Cela parait encore contradictoire pour certains : comment mettre en place un suivi voire un contrôle de la flexibilité alors que celle-ci accorde plus de libertés et de souplesse. Il existe pourtant de nouvelles solutions qui gèrent de manière complémentaire ces deux aspects.

MyProtime : vers une solution intégrée

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* Sources :
Salary Guide 2017, Robert Half
Article du 1/06/2017, Peoplesphere « Les CFO misent avant tout sur la réduction du coût du travail pour améliorer la compétitivité. »